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L’e-mail marketing n’est pas encore mort !

Pour la plupart d’entre nous, les e-mails publicitaires sont davantage une nuisance qu’autre chose. Ils remplissent notre boîte mail et nous obligent à les supprimer pour économiser de l’espace. Pourtant, certains réussissent à attirer notre attention. La preuve que le concept n’est pas mort. Quels sont leurs secrets ?

Identifier et viser toujours plus précisément sa cible

Depuis 1965 et le premier e-mail envoyé, des milliards ont été envoyés. En 2016, 150 millions d’entre eux ont été envoyés chaque minute. Parmi ces millions, une quantité importante est dévolue au marketing. 82% des entreprises l’utilisent à des fins commerciales et 83% des professionnels du B2b envoient encore des newsletters.

Pourquoi ? Parce que c’est à l’heure du numérique, c’est le meilleur moyen de toucher ses clients. On dispose tous d’un smartphone à la main, la boîte mail est ouverte en permanence sur notre ordinateur. Les premiers pas du marketing numérique ont été ceux du « mass-mailing ». Envoyer tout ce que l’on peut à toutes les adresses que l’on possède. Mais peu à peu, les entreprises ont compris l’intérêt de personnaliser le message. Selon une étude réalisée par Sarbacane Software, 12,3% du sujet des e-mails envoyés par les entreprises à Noël 2016 étaient personnalisés. Viser plus précisément le client et ses intérêts, lui donner l’impression d’une relation personnelle augmente de façon très importante le taux d’ouverture des e-mails. En termes de newsletters, beaucoup d’entreprises proposent aussi de les sélectionner par thématique et centre d’intérêt. Le retour en grâce de ce système transparaît à travers les stratégies de certains journaux. Certains ont compris qu’il était possible de faire payer les internautes pour des informations très spécialisées… Une petite révolution.

Varier les différentes plateformes

La seconde approche de l’email marketing qui continue d’évoluer c’est la multiplication des plateformes. On ne considère plus le courrier électronique comme l’alpha et l’oméga pour toucher une cible. Il est davantage conçu comme faisant partie d’un ensemble. Le SMS par exemple est utilisé pour compléter et soulager la démarche marketing. On évite ainsi d’étouffer le client sous les e-mails. Avec un taux de réception estimé en moyenne à 95% on est par ailleurs bien plus assurés de son impact.

Enfin, ces dernières années ont vu la mise en place d’un troisième pan dans les stratégies marketing : les réseaux sociaux. Une page Facebook peut être utilisée pour recueillir des e-mails et ceux-ci peuvent intégrer des boutons de partage sur les différentes plateformes. C’est ainsi un vecteur permettant de toucher une communauté bien plus large que ce que contient une base de données. Le suivi demande plus d’effort mais représente un investissement valable à long terme. Par ailleurs, les interactions directes et instantanées sur Twitter, Facebook ou Instagram permettent d’aller encore plus loin dans la personnalisation de la relation client.