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Métavers : les étudiants de Mastère 1 se préparent au futur de la communication digitale

Ce mois-ci « Au cœur de la classe » revient sur l’intervention en classe de Mastère 1 de Patrick Moya, artiste et créateur de Moyaland. L’occasion pour les étudiants de (re) découvrir le métavers et son potentiel grandissant dans leurs futures carrières. 

Le métavers, qu’est-ce que c’est exactement ?

Même si c’est un sujet d’actualité, il n’est pas toujours évident de comprendre ce qu’est le métavers et à quoi il sert. Et pourtant, il est certainement notre futur proche à tous. Mark Zuckerberg le voit comme « le prochain chapitre d’internet ». 

Concrètement, le métavers ou le méta-univers est un monde virtuel et immersif, dans lequel nos avatars évoluent. Ils ont les mêmes possibilités que dans la vie réelle : travailler, acheter des objets ou des vêtements, gagner de l’argent, etc. La particularité réside dans la permanence de ce monde numérique : il continue d’exister et de vivre même quand vous n’y êtes pas connecté.e.

Bienvenue dans l’ère du web 3.0 !

Le métavers, l’avenir professionnel des étudiants

S’il n’était réservé qu’à l’univers du gaming avec World of Craft ou Fortnite, depuis que Facebook est devenu META, les géants comme Apple et Microsoft y voient une opportunité. Celle de créer leurs propres métavers. 

C’est un marché dans lequel les entreprises du numérique vont investir tant il est prometteur. Selon une étude de Bloomberg Intelligence, ce marché potentiel est évalué à 800 milliards de dollars d’ici 2024. 

D’autres secteurs s’intéressent de près à ces nouvelles opportunités comme la mode avec Gucci ou Balenciaga. Ainsi, les marques équipent nos avatars pour un look soigné ! À titre d’exemple, c’est comme cela que 600 paires (virtuelles) de Nike ont été vendues en 2021. 

Tous les domaines sont impactés : de l’immobilier virtuel à l’industrie de l’art et de la musique en passant par le marketing. Exit les bannières publicitaires sur le web ! C’est maintenant dans le métavers qu’il faut communiquer… 

Pour cela, de nouvelles compétences sont attendues et avec elles, des métiers apparaissent comme celui de Chief Métaverse Officer. 

Force est de constater que les étudiants de Mastère Pro Communication digitale et stratégie globale évolueront dans des entreprises qui misent sur le métavers. Le rôle de l’ISCAE est bien évidemment de les préparer et de les former à ces récentes compétences. Cela commence par des interventions d’experts en classe comme Patrick Moya, qui a créé en 2007 son monde virtuel autour de l’art : le MoyaLand.

 

Patrick Moya et son Moyaland

Patrick Moya est un artiste plasticien majeur français qui est exposé ou a des sculptures, dans le monde entier. Il s’est intéressé au métavers en 2007 pour présenter ses œuvres et permettre au plus grand nombre de les voir sans se déplacer. Pendant le confinement, il a d’ailleurs organisé un vernissage virtuel qui a eu beaucoup de succès. Depuis, il crée toujours une exposition virtuelle en même temps que la physique.

Durant un peu plus d’une heure, l’artiste niçois a fait la démonstration de son monde virtuel à la promo de Mastère 1. Pour coller au thème, la majeure partie de la classe était connectée à distance pour s’immerger dans le Moyaland. 

Ouvert depuis 14 ans sur Second Life, son monde persistant est réparti en 4 îles (4 serveurs) dans lesquelles le visiteur peut découvrir l’univers de Patrick Moya et ses œuvres. « Je vis et je travaille dans ce monde. Ce dernier vit indépendamment de moi, je suis la créature à l’intérieur de l’œuvre. » a-t-il expliqué à la classe. Pour justifier son utilité, il a montré ses différentes expositions virtuelles ainsi que ses œuvres à la vente en NFT. 

Les étudiants se sont pris au jeu et ont pu y évoluer. Une initiation qui leur a permis de prendre conscience des promesses du métavers dans leurs futures carrières. 

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